BEETHOVEN

Sonate N°17 en Ré mineur La Tempête

Abdel Rahman El Bacha

 

 

klein_01.jpgMontre molle Salvador Dali

 

 

PEUT-ON RALENTIR LE TEMPS ?

 

 

Dernière semaine d'école, pour certains c'est déjà fini depuis un moment... Pour quelques uns il va falloir travailler jusqu'au 13 juillet...

 

Pour moi le temps passe vite et c'est le temps des derniers dossiers à gérer, des dernières écoles à voir, du tri des affaires et des cours d'anglais intensifs avec Magali et Steph de Maple Muse... Quelques jours de vacances avant fin Août pour se reposer un peu avant de préparer le départ en septembre.

 

J'ai aussi récupéré une malette sur le développement durable... Elle contient quatre jeux mais je ne vais en amener qu'un... Je vais donc vous faire voter, je vous les présente en milieu de semaine...

 

En attendant voici un article passionnant sur la gestion du temps, vous devriez tous vous y retrouver... Une réflexion intéressante pour prendre de bonnes résolutions d'ici la rentrée...

 

Et puis si vous avez un peu de temps allez lire aussi le Hors série du journal Le Monde  "L'atlas des civilisations"... En ces temps difficiles dans certains pays, c'est une lecture qui aide à retrouver quelques esprits fondateurs et culturels...

 

 

Gérer son temps : un art de vivre...

Jean-François Dortier

Sciences Humaines

 


«Time is money», disait Benjamin Franklin. C’est faux! Le temps est beaucoup plus précieux que l’argent. Maîtriser son temps, c’est d’abord la liberté de décider de sa vie. 

Comme tous les dirigeants, les cadres, les universitaires, les infirmières, les avocats, les fonctionnaires, les mères de famille et même les retraités, je suis débordé. Je croule sous les réunions, les rendez-vous, les projets en cours, les emails en retard, les urgences, les chantiers en suspens, les imprévus. Et comme tout le monde, je stresse le dimanche soir en pensant à l’avalanche de tâches qui m’attendent la semaine suivante. Comme tous, je papillonne, je saute d’une tâche à l’autre, je m’agace des dérangements, je m’énerve des imprévus, je culpabilise de mes retards; je me maudis de ne m’y être pas pris plus tôt et promets de m’y prendre mieux la prochaine fois. Puis, la crise passée, je continue comme avant. Bref, je suis comme tout le monde.

Pourtant, de l’extérieur, rien n’y paraît. Je suis le genre de type dont on dit «mais comment fait-il pour tout faire?» : diriger une entreprise, écrire des articles, des livres, tenir son blog, s’occuper de sa famille, faire du sport, de la musique, aller au cinéma, tondre la pelouse, voir des amis, faire les courses, lire des romans. Je trouve même le temps de flâner des heures devant la télévision ou sur Internet. Comment cela est-il possible? En fait j’ai un secret: je me soigne. Mon remède pour lutter contre la dictature de l’urgence tient à quelques règles de vie acquises au fil du temps et de lectures édifiantes. 

J’ai mis longtemps avant d’oser entrer dans une librairie pour acheter un manuel de gestion du temps. Mes résistances tenaient à quelques préventions tenaces. La première était la honte. Les livres de gestion du temps, rangés aux rayons «Développement personnel», ne sont guère fréquentables car intellectuellement illégitimes. Dans Le Philosophe nu (Seuil, 2010), Alexandre Jollien raconte qu’un jour il est arrivé à la caisse du libraire, un peu honteux, avec le livre Comment avoir un ventre plat glissé dans une pile entre un Spinoza et un livre sur Lucrèce. Je me souviens avoir éprouvé la même expérience avec ma première méthode de gestion du temps. La deuxième résistance tenait du scepticisme à l’égard de méthodes miracles qui prétendent vous changer en sept jours. Comme s’il était possible de se transformer en une semaine! Mais la principale répulsion m’empêchant d’ouvrir ces manuels tenait à une autre raison plus fondamentale: la peur que ça marche!

 

 

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