IMGP5180

  Pêcheur... Marché aux crabes... Kep... Cambodge

 

Pour commencer cet article je vais vous présenter un état des lieux rapide de l’éducation au Laos et au Cambodge… Ces deux articles sont issus d’une étude faite par l’université de Laval (Québec) sur l’éducation dans les pays du Sud Est asiatique… Le Cambodge et le Laos sont les deux pays les plus touchés par l’analphabétisation et les choix des gouvernements aujourd’hui sont assez similaires quand aux priorités économiques… Mais je vous en reparle à la suite de cette première lecture…

 

 

IMGP1691

Ecole Bilingue de Luang Prabang

 

Le Laos


Le Laos est un pays pauvre et le budget consacré à l'éducation n’est pas très important. Les écoles manquent de tout, que ce soit de manuels, de papier, de crayons, etc.  Le peu de matériel existant provient de l'aide des organisations non gouvernementales (ONG), des associations humanitaires ou de bienfaiteurs particuliers. Dans la capitale, Vientiane, il existe un grand nombre d'écoles privées pour suppléer au manque chronique d'établissements, ce qui peut sembler une contradiction pour un régime communiste. Toutefois, dans les villages éloignés, les écoles sont généralement construites par la population elle-même. De plus, l'accès à ces écoles est très difficile pour les ethnies montagnardes, souvent très pauvres. Dans ces conditions, les enfants sont la plupart du temps livrés à eux-mêmes et préfèrent pêcher, chasser plutôt que d'aller à l'école. C'est pourquoi la fréquentation scolaire reste très inégale en fonction de la répartition géographique, les provinces reculées étant moins bien ou mal desservies. Les taux de scolarisation sont très différents selon les provinces, le sexe et les groupes ethniques. Dans certaines provinces, on estime que seulement environ 30 % des enfants sont scolarisés dans les régions rurales. Évidemment, le niveau d'alphabétisation des adultes varie pour les mêmes raisons, allant de 48 % à 74 %. Malgré les efforts du gouvernement pour vaincre l'analphabétisme, le taux national d’alphabétisation n’était encore que de 71,9 % en 2001 et 85% en 2009…


Au Laos, le système éducatif comprend un enseignement primaire (cycle de cinq ans) et un enseignement secondaire (collèges et lycées) répartis sur deux cycles de trois ans chacun. Le Laos compte peu de structures d'accueil pour les enfants d'âge préscolaire (jusqu'à cinq ans) et ces structures ne sont implantées que dans les zones urbaines. Quoi qu'il en soit, le taux d'abandon est d'environ 25 % et le taux de réussite d'un tiers.

En matière linguistique, rappelons que l'article 75 de la Constitution proclame que «la langue et l'écriture lao sont la langue et l'écriture officielles». Par conséquent, seul le lao est légalement autorisé et l'enseignement des langues des minorités nationales (40 %) n'est ni permis ni toléré. Dans les écoles laotiennes, les écoles dispensent leur enseignement en lao ou en français.

Dans certaines écoles, les enfants débutent l'apprentissage du français à 10 ans; dans d'autres écoles, les parents ont le choix entre le français et l'anglais. Depuis quelques années, le gouvernement encourage l’apprentissage de l’anglais comme seconde langue au lieu du français. Néanmoins, la France demeure encore très présente, car elle fournit beaucoup de subventions pour aider le Laos à se reconstruire. À la suite d'une entente de coopération avec la France, l'enseignement du français au secondaire est dispensé en raison de trois heures par semaine, mais également dans l'enseignement supérieur (de trois heures à cinq heures/semaine) ainsi que dans le cadre de la formation continue des professeurs de français (stages et bourses d'études). On estime que près de 40 000 élèves et étudiants apprennent le français comme seconde langue. Après le français, les langues étrangères enseignées sont l'anglais, le thaï, le chinois et le vietnamien.  

Le Laos compte une seule université, celle de  Sisavangvong (ouverte en 1958), située à Vientiane. L'enseignement est dispensé en lao, en français et en anglais. Différents programmes de coopération internationale interviennent auprès des facultés. L'Organisation nationale d'études politiques et administratives (ONEPA) dispense des cours en français pour les cadres et les étudiants désireux de se tourner vers le secteur de l'administration ou de la gestion des entreprises. L'ONEPA bénéficie d'une double coopération tant allemande que française et de façon ponctuelle, de la coopération thaïlandaise. Certains étudiants vont étudier au Vietnam, au Cambodge ou en France pour parfaire leur formation universitaire. 

 

 

IMGP5279

Les enfants de maternelle soutenus par Kep Children au Cambodge

 

 

Le Cambodge


De façon générale, le système d'éducation cambodgien est fragile et se développe lentement. Les problèmes accumulés par deux décennies de guerre ont laissé les écoles dans un état déplorable. D’abord, les bâtiments sont en mauvais état alors que le matériel d'enseignement et les équipements sont insuffisants, sans compter qu’un grand nombre de familles cambodgiennes n'ont même pas les moyens d'acheter des manuels et des fournitures scolaires pour leurs enfants. De plus, il existe une grave pénurie d'enseignants au niveau primaire. Les écoles primaires sont extrêmement surchargées à un point tel que de nombreuses classes comptent plus de 50 élèves. Et la majorité des enseignants n'ont pas de formation suffisante. Alors que le cycle d’enseignement primaire est prévu pour cinq ans, les enfants passent en moyenne dix ans à l’école en raison des redoublements. Dans ces conditions peu favorables que s’enseigne la langue khmère. Chez les minorités, seuls le chinois et le vietnamien sont enseignés dans les écoles primaires.

La proportion des filles, surtout dans les écoles secondaires, est extrêmement faible. N’oublions pas que, en raison de la guerre civile, le système éducatif a été complètement bouleversé. Les estimations indiquent un taux d'analphabétisme de 62% à 70% pour l’ensemble de la population. Même si beaucoup d’établissements d'enseignement ont rouvert leurs portes depuis 1990, aucune statistique officielle ne permet de saisir le mouvement réel.

Après une interruption de presque 20 ans, l'enseignement du français a repris peu à peu dans le système éducatif cambodgien. C'est surtout à partir de 1993 que l'enseignement des langues étrangères (français et anglais) s'est amplifié fortement. Environ 15 % des élèves apprennent le français dans les écoles primaires et secondaires du Cambodge.

Dans les universités, la vie a repris lentement son cours. En vertu des accords intergouvernementaux (France-Cambodge), les enseignants français sont revenus, surtout dans les facultés de médecine et de droit ainsi que dans les universités agricoles. Les cours sont généralement donnés en khmer et en français, mais seulement en français pour les études de médecine. L’Institut de technologie du Cambodge a été fondé pour former des cadres nécessaires à la reconstruction et au développement du Cambodge; les cours sont donnés en français et en khmer. Il est également prévu de former en langue française des ingénieurs pour contribuer au développement des pays d'Asie du Sud-Est et du Pacifique et en particulier du Cambodge.

 

 

IMGP1738

Ecole Bilingue de Luang Prabang


Voilà un état des lieux de la situation dans ces deux pays…


Au Laos je suis allée dans une école primaire bilingue (Lao/Français) à Luang Prabang, où j’ai rencontré deux enseignants en français, pas très bavards et un peu timides. 

 

J’ai aussi un peu discuté avec la directrice de l’école qui m’a expliqué qu’elle avait déjà des échanges avec des écoles en France. Des échanges par courrier, n’ayant pas internet à disposition dans l’école… Ils m’ont invité à venir à la fête de la francophonie le lendemain, une fête où les enfants proposaient des chants et des danses traditionnelles et en français…

 

 

IMGP1750

Bibliothèque de Luang Prabang

 

J’ai aussi rencontré la responsable de la bibliothèque qui participe à un programme pour développer les écoles le long du Mékong, dans ces deux pays, les écoles en milieu rural, sont difficiles à conserver, par manque d’enseignants et de moyens, que ce soit en matériel ou même structurels…J’ai écris au responsable du programme et j’attends une réponse…

 

A Vientiane, par l’intermédiaire du centre culturel français, je suis en contact avec le lycée bilingue de Vientiane qui est intéressé par des échanges en secondaire et en lycée, une affaire à suivre… J'ai aussi assisté à un atelier organisé par l'université auprès des étudiants qui apprennent le français... Il y avait une sorte de concours, chaque jeune devait faire une présentation orale sur "Construire ensemble un monde meilleur pour demain" Le 1er prix était un voyage en France de 10 jours en Juillet. Le gagnant nous a parlé des problèmes des sacs plastiques et des solutions pour les récycler, un exposé brillant et illustré par pleins d'exemples trouvés dans le monde...

 

 

IMGP2656Remise des prix en présence de l'ambassadeur de France à Vientiane

 

Pour ce qui est du Cambodge, j’ai rencontré le responsable de l’institut national de l’éducation, un français qui est en charge de l’accompagnement des classes bilingues. Là aussi il est susceptible d’y avoir un échange, mais plutôt avec un lycée, pas forcément sur Phnom Penh, mais plutôt sur Siem Reap, le souci étant que le niveau des élèves n’est pas très bon en langue avant le lycée… Cela me rappelle un pays que je connais bien, pour ce qui est de l’apprentissage des langues…

Je suis aussi allée rencontrer les enseignants du Lycée français de Phnom Penh, des moments d'échanges passionnant sur l'intégration de jeunes cambodgiens qui ne parlent pas français en arrivant... On apprend dans ce lycée, le français, le Kmer et l'anglais...

 

IMGP4796Répétition du spectacle de maternelle du lycée français

"Le Carnaval des Animaux" St Saens


Et à Kep, j’ai rencontré aussi une personne d’une association française qui accompagne des enfants pour aller à l'écoles et qui travaille dans une crèche aussi associative, je vous en reparle à la fin de cet article…


J’ai eu envie de vous présenter ces deux pays en même temps, parce que même si leur histoire est un peu semblable pour ce qui est du protectorat français, et différente par ce qui en a suivi, ils vivent aujourd’hui les mêmes difficultés… Le laos a vécu un régime communiste autoritaire qui n’a pas développé le système éducatif et le Cambodge, une guerre fratricide qui l’a détruit. Il se trouve aussi que c’est la France qui aujourd’hui réinvesti dans des programmes éducatif, même si il semblerait quand même que ce soit les Etats Unis et la Chine qui offrent le plus de bourses d’études, ce qui permet un accès plus important à ces deux langues.

 

IMGP1697

Mais la vérité économique, quand vous arrivez dans ces pays, vous explose à la figure… Ni l’un ni l’autre n’ont l’eau potable, les infrastructures éducatives sont pauvres, les enseignants très peu formés, les classes surchargées, les familles ont du mal à subvenir à leurs besoins primaires, alimentaires et sanitaires et pourtant partout dans le pays et même dans les coins les plus reculés, on trouve de ces produits que le monde a développé pour communiquer, la télévision et les téléphones portables…

Et vous savez quoi ? Je trouve que ça devient franchement insupportable de le voir, de savoir où tout cela va nous mener et de ne rien faire…


Apprendre… On le sait tous, l’éducation est le seul vecteur possible, à la paix, à la vie ensemble, pour ne plus avoir peur de l’autre, parce que l’on apprend à le connaitre et que cela permet en plus de garder sa culture, voir de la faire évoluer sans devenir des robots d’un système qui a décidé de nous faire tous ressembler à la même chose… Cela me rappelle soudain ce magnifique film de Terry Gilliam « Brazil »…

Depuis que je suis arrivée dans cette partie du monde, je sens à quel point cette machine économique mondiale cherche à développer son système partout et pour toujours les mêmes raisons, la croissance, les investissements, les placements, sans se préoccuper des conditions de vie de qui que ce soit… Alors on ouvre des crédits pour acheter des voitures, des maisons, des télés, de tout en fait, pour rendre dépendant et diffuser du karaoké et des feuilletons débiles jusque dans les bus, qui ont des écrans géants alors que le moteur siffle…

 

Apprendre-Laos-Cambodge-6209.JPGBus Karaoké et feuilletons...


On favorise l’investissement étranger, non pas pour éduquer, mais pour consommer… On consomme avant d’avoir appris, parce que finalement ce qui compte c’est avant tout de consommer… Nos sociétés nous apprennent à consommer, et pas des livres qui pourraient nous apporter un peu de réflexion, non des trucs qui vont nous amener à consommer encore plus… Gagner de l’argent pour consommer est devenue l’obsession mondiale…


Out l’éducation et la culture, out la santé, out l’éthique… Heureusement je rencontre des résistants, qui ont bien compris ce vers quoi on voulait les emmener et qui tentent de freiner cette folie financière. Ces pays qui passent de presque rien, avec des salaires faibles, à l’accès à des produits de consommation que nous ne connaissons en Europe que depuis quelques années… Qu’en est-il de l’éducation dans tout cela ?… On ne favorise pas les échanges humains, on favorise les échanges commerciaux… Tout dans l’apprentissage doit amener à gagner sa vie, pas à la vivre, à la penser, à la créer, non à la vendre, pour acheter…


J’apprends pour acheter, j’apprends pour vendre, j’apprends pour développer une économie. On vend tous quelque chose… Du temps de travail, des biens, des services, des loisirs, du rêve… Nous sommes des vendeurs en puissance et l’on utilise tous les moyens pour le faire… Parce qu’on nous l’a appris… Et dès que l’on commence à résister on passe pour des marginaux, voir des fous, on frise le terrorisme… Quoi ? Tu refuses de participer au développement de ton pays ?


Alors comment voulez-vous que ces pays, où l’on vous rabâche dans toutes les pubs que de toute façon c’est ça être heureux et que c’est ce qu’il faut faire dans la vie pour y arriver, résistent. Eux aussi en ont envie, eux aussi veulent avoir accès à tout cela, à ce bonheur là !!!

Et quand on pense que l’éducation pourrait venir leur dire qu’il est possible de vivre autrement… Que les sociétés se construisent aussi autour de la nature et des hommes et qu’elles peuvent tout en ayant accès aux nouvelles technologies, utiliser des compétences pour créer des espaces vivants, riches d’échanges, de créativité, d’amélioration des conditions de vie et de développement durable, pour que chacun puisse s’y épanouir… Il y en a qui appellent cela le paradis et qui pense que ça se passe après la vie… Mais ceux qui entretiennent et diffusent ces idées là sont aussi ceux qui profitent financièrement le plus de ce système…


Il y a pleins d’enfants au Laos et au Cambodge qui ne vont pas à l’école… Il y a pleins d’enfants au Laos et au Cambodge qui regardent les programmes télés avant d’avoir appris à lire… Il y a pleins d’enfants au Laos et au Cambodge qui vont grandir avec ces schémas là dans la tête…


Pourquoi j’apprends, à quoi ça sert ? Et pourquoi je n’apprends pas ?

 

 

IMGP5305


Et puis j’ai rencontré Anne Sophie à Kep… Une jeune française, nantaise, de 26 ans qui a fait ses études à Victor Hugo, un collège qui me suit sur ce Tour du Monde, et qui vit là depuis 3 ans. Elle a créé avec Florian et Aurélie, en vadrouille en ce moment, l’association Kep Children… Elle parle Kmer couramment et s'est intégrée dans cette culture... Une association qui accompagne une vingtaine d’enfants pour leur permettre d’aller à l’école… Ils leur fournissent les vélos, l’uniforme, du riz pour compenser le travail que les enfants ne font pas pour la famille et les cahiers et les crayons… Pour les plus jeunes, c’est un repas par jour et du matériel éducatif…


Vous pouvez aller découvrir ce magnifique projet sur leur page Facebook et sur leur site… Nous allons voir ce que nous pouvons faire ensemble pour apporter des moyens à leurs actions et certainement aussi faire une étude sur ce que cet accompagnement va apporter à ces enfants dans les années à venir… Anne Sophie est aussi la directrice de la crèche de Kep, qui permet aux mamans de familles défavorisées d’aller travailler dans la journée et de fournir aussi deux repas aux enfants par jour et de les soigner…

 

 

IMGP5309Sokna qui voulait garder Pépite...


Pourquoi j’apprends ? A quoi ça sert ? Mais ai-je seulement accès à cette éducation ?

 

Les enfants du Cambodge vont à l’école par demi-journée, on vous dira que c’est parce qu’ils manquent de professeurs, mais c’est aussi pour qu’ils puissent continuer à travailler et à aider la famille. Les enseignants sont très mal payés et demandent de l’argents en plus aux familles, les familles qui n’en n’ont pas les moyens voient leurs enfants rester dans la cour ou mis au fond d’une classe de 50 gamins… Ceux qui payent auront leurs diplômes plus facilement aussi…  Accompagner ces enfants c’est leur donner l’occasion d’une sociabilisation et ceux qui ont la chance de commencer en maternelle arrivent déjà avec un acquis en écriture et en lecture, mais surtout en langage et ont eu l’habitude de la vie avec les autres et avec la structure scolaire. Les enfants qui commencent à 6 ans en primaire n’ont fait que travailler avant et ont du mal à rester assis ou à se concentrer sur une tâche, ils n’en ont pas eu l’habitude chez eux, souvent livrés à eux même et sans accès aux outils culturels ou d’apprentissage.


Je reviendrai au Cambodge, je reviendrai voir ces enfants, les suivre pour voir comment ils grandissent et partager ce projet pour leur donner les moyens d’en accompagner d’autres, ceux qui peut être demain apporteront aussi l’occasion au pays de se développer avec ses richesses culturelles et ses compétences particulières…

 

Merci à vous tous qui m'avez accueillit et permis de découvrir ces pays à travers ce que vous y vivez...

Une super adresse aussi à Kep... La Rega Guesthouse... Amandine la gérante vous dira... "Keppois un jour, Kepois toujours" avec Tristan son compagnon ils sont bien partis pour y rester... Tant mieux, merci pour votre accueil ...

 

 

Apprendre-Laos-Cambodge-6533.JPG

Premier petit dèj au Vietnam à Long Xuyen, ville absolument pas touristique...

J'y ai appris à utiliser les baguettes et la cuillère à la Vietnamienne

 

Je suis arrivée au Vietnam pour le 1er Mai dans une ville qui n’est absolument pas touristique et où je trouve très peu de gens qui parlent anglais… J’apprends moi aussi en découvrant ces différents peuples et toutes ces cultures, il me reste vingt jours en Asie, je vais tout faire pour que ce voyage vous passionne toujours autant…

 

 

Hélène Grimaud
6 piano Pièces Op 118 II
BRAHMS

 

Musique que j'ai écouté en lisant les témoignages des jeunes dans le bilan...

 

Et puis je voudrais finir cet article par un premier bilan (Suivez ce lien) réalisé par Marianne, la secrétaire de l’association auprès des deux lycées partenaires de ce projet en France. Le lycée Charles Péguy à Gorges et le Lycée Notre Dame à Rezé… Un super boulot, Merci Marianne... Vous montrer aussi à quoi vous contribuez en suivant ce Tour du Monde et ce que votre intérêt permet de mettre en place auprès des jeunes… Et puis à la suite vous trouverez aussi les témoignages des Seconde 8 du Lycée Notre Dame… Une lecture très émouvante pour moi, un vrai grand bonheur de faire ce bout de chemin avec vous…

On le finira ce voyage quoi qu’il arrive, il y a des choses que je ne ferai pas, mais celles que je ferai de toute façon continueront à vous donner et du rêve et de la réalité quand à ce que ce monde peut nous offrir de meilleur et que nous allons défendre ensemble, pour que vous puissiez créer vos vies et partager les nôtres… Merci pour ce magnifique cadeau que vous venez de me faire…

 

Merci à Christine, Hélène,  Dorothée, Laurence et Nathalie à Charles Péguy...

Merci Christèle à Notre Dame et à tes collègues aussi qui ont pris le train en route et tous ces jeunes de ces deux lycées que j'ai vraiment hâte de revoir pour vous témoigner à mon tour toute cette joie de vous avoir croiser un jour dans ma vie...

Et merci à toutes les autres écoles qui participent aussi activement, ainsi que les centres de loisirs, de m'avoir fait confiance et avec qui nous ferons aussi un bilan prochainement...

 

Pépite et Christine vous font à toutes, à tous, pleins de bisous…

 

Retour d'une balade en scoot à Kep, c'est pour votre BD...

 

 

 

J'avais pleins de chose à vous raconter... Un peu long l'article, mais c'est aussi ça le voyage, des moments tellement riches qu'il faut prendre le temps de les exprimer...

 

Merci à vous toutes et tous et à bientôt

 


   

 

 

 

 

logo 2   carte visite christele  FSCF-LOGO-loireatlantique1      Logo       maplemuse-large

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

Retour à l'accueil