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Ma voisine m'a demandé si c'était mon nom en irlandais... C'est mon nom pour mes ouvrages...

 

Quand la nature peint...

Quand j’ai commencé, ce voyage en Irlande je ne savais pas ce que je cherchais, j’y étais venue pour faire de la photographie et c’est au fil de ce voyage que cela m’a été offert.

Je revenais d’un tour du monde tout en couleur, en visages, en paysages, j’avais envie de continuer ce voyage. Un voyageur cherche toujours la bonne occasion de voyager. L’Irlande je n’y étais jamais allée, enfin si à Dublin rapidement, mais je n’avais pas pris le temps de découvrir les différentes facettes de cette Irlande du Sud.

Et puis les choses se sont faites simplement. Un ami m’a prêté son camping-car, le temps était plutôt exceptionnel en juin et juillet 2014 et faire le tour de l’île en passant par quelques lieux incontournables paraissait être la bonne solution de départ.

A peine débarquée, je prends la direction de Sligo avec une amie pêcheuse qui partagera ce voyage quelques jours avec moi. La première partie est une reconnaissance, je fais quelques photos, mais j’observe surtout et je pêche aussi un peu. Nous passons dans le Connemara, mais la lumière cette fois là n’y sera pas terrible. J’y reviens seule, plus tard, et j’y passe une journée inoubliable…

Ce livre, c’est l’histoire d’un cheminement, d’observations, de regards sur ce que je vois et qui m’amène à ressentir comment la nature peint…

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Quand je suis arrivée à Cork j’ai trouvé l’ambiance un peu particulière, rien à voir avec Dublin ou Galway, je n’accroche pas trop, je ne suis pas inspirée. Et puis je vois cet oiseau qui va pêcher ce poisson dans le ciel, alors je me dis: « Regarde l’eau ». Et voici ce que j’ai vu...

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Je repars, j’erre vers de nouvelles lumières, de nouveaux cadres. Je retrouve des cascades, des lacs, des rivières. Et la nature m’offre ses dessins, ses lignes, ses réflexions.
Je prends le temps, je l’écoute aussi et je retrouve cette sensation immense que j’ai connu lors de mon précédent voyage.
Je ne suis pas un « être humain », je suis un être vivant au milieu de cette nature qui exprime en quoi elle m’est indispensable.

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Quand la nature peint elle n'a pas de limite... Le tableau est trop grand pour le photographier ou même pour le voir dans son intégralité, il faut aller dans le détail, celui qui nous fait imaginer les contours du reste de l'image, celui qui nous dit la beauté du monde et sa fragilité. Vision éphémère, l'instant de splendeur d'une lumière, d'une couleur.
La nature échange, dialogue, mélange, traduit, elle donne plus ou moins de force et d'intensité en fonction de la réflexion qu'elle propose. C'est un instantané, une pensée, une vérité... A développer...
Il y a dans l’art une profonde certitude… Rien n’est définitif, tout est instant, celui que l’on capte, celui que nous sommes seul à vivre. Une vie que la nature nous offre dans son éternité…

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